1/10/10

la vie de petite J : la naissance





J'étais seul avec mon super valise (40 kg) a l'aéroporté de Gaule de Paris. Mes regardes floues traversaient autour de la foule, six heurs trente cinq.

Personne sais qui je suis , personne sais comment je m'appelle, personne sais ou je viens de ou. J'ai entendu quel qu'un dit: « regarde, elle a une super valise! »

A ce moment la, je sentais que j'étais impuissant, je n'avais pas du tout du sentiment de la direction. Ce n'était pas la première fois que j'étais a Paris, mais le sentiment inconnu est ce que je n'avais jamais eu. Pas de raison , ce que je sais est je suis perdu.

De Paris a Bordeaux , je devais passer quarter heur dans le train, avec ma valise loure sur les quais, je suis sur , les yeux d'autres étaient attiré pas moi. J'ai fait touts mes possibilités d'essayer monter ma valise en train, malheureusement ma valise ne bougeait pas du tout. A ce moment la, un français a cote de moi a levé ses manches , sans disait un mot et a commencé de m'aider de lever ma valise. Âpres levé ma valise 40 kg, il m'a demandé: « sur poids est coûte cher, n'est ce pas? »

Dans le train, je regardais les arbres , ils commençaient de pousser , je me suis perdu dans le latitude du temps. A ce moment la, personne pouvaient me contacter, je n'avais pas envie de communiquer avec l'autre non plus. Ce que je voulais faire est regarder ce nouveaux ciel pour moi, je pensais le chemin que j'avais choisi, je devinais la prochaine problèmes de ma vie, après volais de 12 heurs ,je m'endormais. Dans mes rêves, j'ai mange des hotwok avec mon pote a Nankin.

Voilà, c'est comment ca , j'arrive a la ville maternelle de vin- Bordeaux, la vie qui garde touts mes rêves, qui me fais du mal partout , l'histoire entre moi et elle est commencé...

Quand tu partais d'une ville, tu commençais trouver qu'elle était bien. Quand tu étais dedans , tu voyait rien du tout. Je commençais penser ma famille.

Le matin je fessais du café, avec beaucoup de lais, mais sans sucre. Les pains viens de sortir de four, ils étaient fragiles, hum! ça sentais bon! Quand les beurre a rencontre les pains chauds , ils fondaient. Je ne mange pas beaucoup le matin, mais je mange copieux, parce que j'oublie manger souvent, c'est pour ça que quand je mange , je mange beaucoup, je ne suis pas assez gentille avec mon estomac. Ma propriétaire aimais beaucoup me regarder, elle étais gentille avec moi, mais j'ai eu peur d'ouvert mon cœur, elle ne peux pas entre, les sentiments dedans ne peux pas sortir non plus.

J'ai eu deux colocataires français, Jean et Olivier. Nous sommes la même génération, c'est pour ca qu'on se parlais souvent de tout et de rien. Jean et Olivier sont très français. Ils sont libres, franches et romantiques. Quand je n'avais pas bien préparer pour entre a leur monde, ils ont déjà ouvert leur porte pour moi. Nous regardions des films ensemble, nous courrions sous la pluie dans les petits matins , on mangeais le kebab ensemble. Merci a eux , je sentais pas seul.

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